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LE SHAKO.
Noir orné de la
cocarde et avec plaque en cuivre jaune découpé et
estampé, représentant laigle couronné, posée
sur un soubassement demi-circulaire flanqué de grenades,
portant en son milieu 2 canons croisés et une grenade,
surmontant le numéro du régiment ajouré (8ème
régiment pour notre groupe). Ses jugulaires en écailles
de cuivres avaient les rosaces timbrées dune
grenade, dun pompon à flamme rouge .
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L'HABIT-VESTE.
Il
est de drap bleu à fond bleu foncé. Les parements et
les retroussis sont rouges et un passepoil rouge court
aux bords du collet, des revers, des pattes de parement
et des pattes de poches en accolade et en long. Les
retroussis sont ornés de grenades de drap découpé bleu
foncé.
Il
s'agit de la pièce d'habillement principale du guerrier
de 1812.
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LE GILET A
MANCHES. Il est de drap bleu avec collet bleu, les
parements sont écarlate ou garance vif. Il se porte au
quartier lors d'exercice mais aussi au combat afin de
préserver l'habit-veste. C'est la tenue dans laquelle on
retrouve le plus souvent le jeune conscrit en attendant
qu'il percoit l'habit-veste.
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LE GILET
SANS MANCHES. Il
se porte sous l'habit-veste.
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LES
BOUTONS. "Comme pour l'infanterie, ceux-ci sont de
métal fondu jaune, avec la queue percée en croix. La
surface est timbrée à l'image de la plque du shako avec
deux canons croisés surmontés d'une grenade et le
numéro du régiment en dessous. Les boutons sont
fabriqués sur deux tailles : petits pour gilet et habit-veste
et les gros pour les poches et la taille de ce dernier.
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LE
PANTALON D'ETOFFE. Il est de drap bleu, à grand pont-levis,
ajusté à la jambe, et se porte avec les jambes passées
dans les guêtres. Ce sont des bretelles qui le
suspendent très haut sur la taille.
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BRETELLES.
Faites de toile.
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LE
PANTALON DE TOILE. Le règlement de 1812 donne le pantalon de toile
blanche (lin, coton) qui se porte par-dessus pantalon et
guêtres. Assez ample, sert de protection. Appelé
pantalon de route.
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| Pas de photo disponible pour
l'instant. |
LES GUETRES.
Plus exactement
demi-guêtres puisque celles-ci ne montent que
jusquà la rotule. Chaque artilleur recevait 2
paires, une paire est taillée dans lestamette
noire, lautre dans la toile grise. Elles sont
boutonnées sur le côté externe par une douzaine de
petits boutons.
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LE POKALEM.
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| Pas de photo disponible pour
l'instant. |
LE BONNET
DE POLICE. Il
est dit à la dragonne parce inspiré de ceux portés par
cette arme. Il est de drap de la même couleur que l'habit
(bleu) et souvent coupé dans du drap usagé.
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LA CAPOTE.
De drap bleu
foncé, identique à celle de l'infanterie, avec 2
rangées de 5 boutons détoffe. Vêtement prisé
par les conbattants, quand elle n'est pas portée, elle
est roulée sur le havresac.
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LES
EPAULETTES. Il
s'agit des mêmes épaulettes que celle des Grenadiers en
laine écarlate.
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LE CALECON.
Le pantalon n'étant
pas doublé, il est donné aux soldats un caleçon de
toile de la même longueur que le pantalon et dont la
ceinture est doublée emboîtant parfaitement les hanches.
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LA CHEMISE.
Vêtement
de toile.
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CHAUSETTES. Elles sont tricotées en laine.
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LES
SOULIERS. De
conception simple mais robuste, le soulier est bas en
veau retourné, bordé de basane. La fermeture des
souliers ne se faisaient plus par une boucle mais par
laçage simple semblable à celui de nos chaussures
basses actuelles.
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LA GIBERNE.
Boite de cuir de
vache noirci, paré sur chair, composé de 2 grandes
pièces et de 2 petites : lune pour la pattelette,
lautre pour le corps de la boite, et les 2 autres
pour les côtés. 14 cm de hauteur, 6,5 de largeur et 24
cm de longueur. A 2,5 cm du bord, dessous de la boite, 2
porte-bonnet en buffle de 32 cm de longueur avec boucle
et ardillon de cuivre de 2,5 cm de largeur. Une banderole
de buffle blanc servira à attacher la giberne.
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Le texte de
1812 ne notifie pas dornement sur la pattelette de
la giberne mais il est plus que probable que
lartilleur a dû porter soit lattribut
représentant 2 canons croisés peut-être surmontés
dune grenade, soit une grenade seule. |
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LE BAUDRIER.
De buffle blanc
avec porte sabre et porte baïonnette.
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LE SABRE-BRIQUET.
Modèle An XI :
28 cannelures.
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LE GLAIVE.
Glaive à l'antique
de 1771, arme inutilisable par l'artilleur. Celui-ci y
tenait beaucoup et certains l'ont conservés après 1812.
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LE FUSIL.
Dragon An IX :
1,4 m de long, 4,3 kg, longueur du canon de 1 m.
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LE HAVRESAC.
Il est de veau à
poil en mégie doublé de toile écrue et bordé de
basane. Prévu pour contenir tout l'équipement du
combattant, son couvercle permettait de porter la capote
enroulée.
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LE
MATERIEL. Matériel
d'entretien du fusil, rabot et blaireau, gobelet en
étain, assiette en bois, couverts, sac de toile de
rangement, tire-bouchon, pipe en terre cuite, patience,
porte monnaies, brosse, gourde, sac de toile, ...
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COUVRE
SHAKO. Confectionné
en toile cirée noire.
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